Nos vêtements sont souvent le miroir de notre personnalité. Pour ma part, je dois admettre que mon humeur en est pour beaucoup quand vient le temps de choisir quoi porter. On s’entend sur le fait qu’une robe moulante en lendemain de brosse c’est peut-être la dernière chose que j’aurais envie de revêtir.
À mes yeux, il s’agit plus qu’une simple question de confort ou d’envie…
Le meilleur exemple, je suis une éternelle romantique, passionnée, une vraie free-spirit quoi! Ma garde-robe, elle, est d’inspiration bohémienne, très éclectique et avec une forte dominante de vêtements mous. Par contre, quand je pense à mon amie Claudine, véritable personnalité type A avec un grand sens de l’humour qui est à ses heures un peu traditionnelle, j’y reconnais instantanément la ligne directrice de sa wardrobe : une vraie petite madame Mad Men. Les silhouettes années 50 c’est son affaire.
La journée même de notre troisième sortie pour Fringuées pour veiller tard, toujours sans savoir quoi porté le matin même, je me suis rabattue sur un choix plutôt facile : une robe ensoleillée achetée la veille. Pas besoin de se casser la caboche, je sais que ce choix sera efficace. Peu importe la sortie, une petite robe fleurie est propice à toutes occasions.
Dans le cas de ce samedi pluvieux, il s’agissait du vernissage d’un ami d’une amie. L’homme en question : Paul Brunet (pour en savoir plus sur son travail, visitez Claudine). Si je m’étais habillée en conséquence de l’événement j’aurais été pour quelque chose de plus dérangeant.
À mes yeux, il s’agit plus qu’une simple question de confort ou d’envie…
Le meilleur exemple, je suis une éternelle romantique, passionnée, une vraie free-spirit quoi! Ma garde-robe, elle, est d’inspiration bohémienne, très éclectique et avec une forte dominante de vêtements mous. Par contre, quand je pense à mon amie Claudine, véritable personnalité type A avec un grand sens de l’humour qui est à ses heures un peu traditionnelle, j’y reconnais instantanément la ligne directrice de sa wardrobe : une vraie petite madame Mad Men. Les silhouettes années 50 c’est son affaire.
La journée même de notre troisième sortie pour Fringuées pour veiller tard, toujours sans savoir quoi porté le matin même, je me suis rabattue sur un choix plutôt facile : une robe ensoleillée achetée la veille. Pas besoin de se casser la caboche, je sais que ce choix sera efficace. Peu importe la sortie, une petite robe fleurie est propice à toutes occasions.
Dans le cas de ce samedi pluvieux, il s’agissait du vernissage d’un ami d’une amie. L’homme en question : Paul Brunet (pour en savoir plus sur son travail, visitez Claudine). Si je m’étais habillée en conséquence de l’événement j’aurais été pour quelque chose de plus dérangeant.
À la place, Claudine et moi avions choisi de faire de vrai Lindsay Lohan/Jamie Lee Curtis de nous (cheveux courts et jail time en moins) en jouant à toi-t’es-moi-et-moi-chu-toi et ce, sans même le savoir.
Les premiers mots à sortir de la bouche de ma compagne lorsqu’elle m’aperçut : «…en plus, je porte jamais des jeans!». Sans avoir à terminer sa phrase, je pouvais lire dans ses pensées. Charles Caleb Colton a dit que l’imitation est la plus sincère des flatteries. Moi je lui réponds : c’est pas pour rien que je dis de ma robe qu’elle est une robe Claudine.
My Outfit: Dress Thrifted via Value Village - Jean Jacket Thrifted from the kid's section -
Sandals Sirens - Belt Vintage - Necklace Aldo
Claudine's outfit: Shirt Sirens - Jeans Urban Outfitters - Scarf H&M - Flats Payless shoe source - Bag Vintage - Earrings Vintage

















































